La montagne Saint Victoire et les Calanques        

                                                          - L'escalade dans l'engagement et le plein de lumière -         

     Nous étions un bon nombre à avoir passé 8 jours dans le sud de la France  près de Marseille.  2 sites majeurs nous y attendaient : L'imposante montagne Saint Victoire, dont l'équipement en  escalade remonte à 40 ans  et qui impose encore  aujourd'hui un engagement peu courant . Les points sont du genre très espacés et le  1er  est souvent  à plus de 5 mètres. Il faut s'y engager  mais la récompense est un beau cailloux d'une sculpture fine à  l' escalade technique, genre tai chi ...


Puis ce sont les calanques qui nous ont révélé leur caractère à part: un beau jardin suspendu au dessus de la méditerranée et un calcaire d'une blancheur peu commune . On y fait le plein de lumière .

    Un groupe de grimpeurs hétéroclites et motivés, avec un certain Gégé  toujours prêt à coatcher tout le monde .
 

La saint victoire ... assez imposante
pour ne pas la louper en arrivant.

      

    

 Le soleil, et toute la bande en route
 pour la paroi des toits dans les
 calanques

         

   

 Gégé... 
 

   

             Gilles

   

Sandrine s'en va voir une 7a de plus près...
 

   

     
  Ric...qui attaque un pilier
 

Ric met sa souplesse à l'épreuve
dans un passage atypique d'une 7a
plutôt teigneuse.


   

   

            
 Quoi faire quand on arrive en bout de corde, et qu'il
 manque 15 mètres... Sandrine en pleine leçon de manip 
 avec Gégé qui a fait exprès de poursuivre plus haut  
 dans une 2ème longueur avant de redescendre en moul.
 

      
Maud a décidé de partir à l'assaut
de sa première 6a+ en tête .
        

       Le soleil la mer ... et le reste

         
          Sandrine dans une 6b....
           
...qui passe le crux et arrive en haut,

Sandrine a souvent grimpé avec Gégé
Vraiment tout un programme !!!! 


         
 
       
Une journée de pluie sauvée par un tour dans une grande salle d'escalade à Marseille .
      

           

 

 

                      Les Calanques, retour ....       

                                                             Au pays de Gaston  ( Rebuffat )         

    Nous sommes retournés une seconde fois dans les calanques, avec pour but d'aller parcourir les voies historiques  de ces hauts lieux de l'escalade.  Un environnement très minéral avec comme couleurs dominantes le blanc et le bleu .
Il faut dire que la blancheur de ces falaises est  surprenante, tout comme ces voies magnifiques qui exigent parfois une marche d'approche digne d'une randonnée.  Mais la récompense  est toujours au bout avec une ambiance parfois très aérienne au dessus de la mer ...
Et puis on pense aux anciens, les pionniers qui ont été les premiers à conquérir ces lignes . C'est un privilège de grimper là ou un certain Gaston Rebuffat ( et les autres)  sont passés bien avant nous et qui nous ont transmis leur passion.

Puissions nous faire de même avec la génération future, en montrant que l'escalade ne se pratique pas que sur la résine .

NOTE:  PHOTO D'UN  "PIONNIER"  AU BAS DE LA PAGE...A VOIR ABSOLUMENT

     

La grande Candelle à  450 mètres au dessus
de la mer, on a envie d'y grimper...

 ...et dont nous sommes partis à l'attaque le premier jour .

           
         

 

C'est haut, en pleine face dans la grande candelle...

    

La jolie calanque d'en Vau ...  personne ce jour là .

Un très haut lieu local , très important !

     

"La cathédrale" . Un magnifique secteur
de bout du monde

    

Des voies hautes et splendides...

          

Voici le prototype d'un pionnier des premiers temps. On pourra remarquer les points suivants:

  • Pas de corde ( à quoi ça sert)  ?
     
  • Collants roses pour ne pas gêner les mouvs.
     
  • Pull Jacquard assorti. Il faut dire que "Patagonia and Co" n'existaient pas encore.
     
  • Sac à Pof rose, évidemment, tout comme la sangle du sac.
     
  • Chaussons oranges car le modèle en rose n'existait sûrement pas .
     
  • Position gracieuse des jambes, des bras et de la tête, ce qui évoque un style plutôt "danseur". Du coup on comprend que le "clippage", geste peu esthétique soit évité par l'absence de corde. D'ailleurs une corde c'est pas beau ...
     
  • On peut en déduire que s'ils ne mettaient pas de tutu, c'est uniquement parce que ça devait gêner pour grimper.